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RDC-Guinée : Non-événement PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Irisfootball.com   
Mardi, 14 Novembre 2017 22:27

Généralement, quand les Léopards jouent à domicile surtout dans leur antre du stade des Martyrs, une mobilisation tous azimuts est au rendez-vous. Un accueil chaleureux et cordial est réservé aussi bien aux professionnels (joueurs évoluant à l’étranger) qu’aux locaux venant de l’intérieur du pays.

 

 

Le public envahit déjà le stade des Martyrs de la Pentecôte pendant les séances d’entraînement. L’hôtel Béatrice, fief des Léopards est pris d’assaut. Les journalistes et les mélomanes y affluent. Les autorités du pays défilent pour apporter leur soutien. La veille du match, la température commence à monter.

 

Les congolais arborent des signes aux couleurs nationales : les calicots, les vareuses, les bracelets, les drapelets, …Les comités de soutien (Allez-y les Léopards) multiplient des réunions pour peaufiner des stratégies en vue de remporter la rencontre. Mfumu ya bwala (gouverneur de la ville), André Kimbuta Yango et compagnie, Ya Santé Mulongoyi, entrent dans la danse. Le public cherche à savoir les modalités pratiques mises en place par le comité organisateur du match : le prix du billet d’entrée, les points de vente des billets d’entrée, l’heure exacte de la rencontre, le quarto arbitral (arbitre central, les deux arbitres assistant et l’arbitre protocolaire), est-il de quelle nationalité ? Le même public veut s’en quérir des enjeux de la rencontre, de l’ossature de l’équipe adverse, de l’entraîneur.

 

Tel n’a pas été le cas lors du match qui a opposé samedi dernier les Léopards aux Sily National de la Guinée en marge de la 6ème et dernière journée des éliminatoires de la coupe du monde Russie 2018. Pire encore, plusieurs  joueurs n’ont pas répondu à l’appel du sélectionneur national, Florent Ibenge. Au finish, une victoire (3-1) qui malheureusement a laissé indifférent les Kinois et Kinoises.

 

On ne peut se permettre de blâmer le comportement des Kinois. Les carottes étaient déjà presque cuites. Les Aigles de Carthage de la Tunisie n’avaient besoin que d’un petit point pour s’envoler pour la Russie.

 

Mise à jour le Mardi, 14 Novembre 2017 22:35
 

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